Les petits déjeuner de presse sont en principe un régal (au sens propre comme figuré) pour les journalistes. Il s'agit d'une conférence de presse classique SAUF qu'ici l'on vous sert et ressert
café, thé, chocolat, jus de fruit, croissants, pains au chocolat ou au raisin... L'eden.
Mais se pose malgré tout le problème qui gâche déjà les buffets servis lors des présentations de presse : les miettes. Essayez-donc, vous, d'avoir l'air crédible face à un PDG de marque ou à un
créateur réputé quand votre veste est couverte des reliefs éparses de votre croustillants pains au chocolat ! Montrez-moi donc comment on garde sa contenance pour interroger un patron de magasin
sur les licenciements qu'il prépare quand on se bat le plus discretement possible contre un morceau de chocolat renégat bien installé entre vos molaires !
Non parce que, du coup, vous n'imaginez pas le nombre de buffets et de corbeilles de viennoiseries que j'ai pu laissé intacte de peur qu'un ponte arrive dans mon dos pendant que j'enfourne avec
ardeur un croissant dans ma bouche béante en roulant les yeux de plaisir dans un grand "hummm" libérateur.
Pas plus tard que mardi, je me dirigais vers la Mecque des petits déjeuners de presse (le bar LaDurée, Dieu des macarons), bien décidé à metre fin à cette spirale de renonciation infernale. Oui.
Sauf que évidement, ma chance inénarable a une fois de plus montré son groin pour gâcher cette orgie macaronnienne annoncée que mes sucs gastriques et mon coach Wiifit redoutait tant. Ouis car,
mardi n'esy autre que le jour de LA fameuse tempête. Putain ! Au moins, je sais que je ne suis pas cocu...won't get fooled again !
Jeudi 12 février 2009
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00:03
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Par Ddx
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Publié dans : Homo Journalistus